Page 305 - Atouts-Cameroun-2017-FR
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LIBELLESAdministration publique centraleAdministration publiques localesOrganismes publicsAdministrationsprivéesEntreprisespubliquesEntreprises privéesSociétés d’assurance et de capitalEntreprisesindividuellesParticuliersDiversTOTALMICROFINANCEDÉC. -1318,815,10,7JUIN -1439,313,50,5DÉC. -14 JUIN -15 VARIATIONS ( %)Déc.14/13 Juin 14/1598,0 106,4 421,3 170,79,9 8,4 -34,4 -37,8POIDS (%)Juin 20153,90,30,92,97,460,71,0Répartition des crédits par type de clientèle (en milliards)27,3 42,4215,0 156,21 484,3 1 515,554,9 105,2138,0 183,9340,6 314,020,7 18,02 315,3 2 415,50,5 23,3 -28,650,7 78,5 85,7140,9 202,7 -34,51 626,0 1 657,3 9,558,2 28,6 6,04 560,085,129,89,4-72,8200,7 171,7 45,4 -6,6 6,3379,816,82 581,5438,415,72 731,111,5 39,6 16,1-18,8 -12,8 0,611,5 13,1 100,0Source : BEACAu 31 décembre 2014, le secteur de la microfi- nance compte 418 établissements agréés (dont 166 indépendants et 252 en réseau) inégale- ment répartis sur le territoire national. La région du Centre concentre environ 21 % d’agences, suivie du Nord-Ouest (19%) et du Littoral (17 %). Le nom- bre de comptes dans les EMF est de 1 061 481, contre 907 175 à fin décembre 2013 ; les comptes de dépôts en représentent 60 %.A fin décembre 2014, l’encours des dépôts s’élève à 519 milliards contre 456,1 milliards à fin décem- bre 2013. Les crédits augmentent de 8 % pour se situer à 309 milliards. Les EMF mobilisent environ 13,5 % des dépôts et distribuent 11,4 % des cré- dits du système bancaire et financier. Deux établis- sements (CAMCCULL et C.C.A.) se partagent 51,7 % du marché de crédits et 51,6 % de celui des dépôts. Les créances douteuses sont en diminu- tion de 21 % par rapport à l’année 2013.Le secteur de la microfinance a renoué avec des résultats positifs en 2014. Après les pertes succes- sives de 4,4 milliards en 2013, 1,9 milliard en 2012 et 3,7 milliards en 2011, son résultat net global s’établit à 195 millions. Cette embellie s’explique par l’assainissement des portefeuilles de certains EMF dont la réduction des déficits enregistrés par la First trust savings and loans.En ce qui concerne les normes prudentielles, les EMF s’adaptent progressivement aux nouvelles exigences à la faveur de la multiplication des mis- sions de contrôle. Le ratio de couverture des risques est passé de 6,7 % en 2013 à 7,3 % en 2014, bien qu’étant encore inférieur au seuil de 8 % requis. Le secteur poursuit son assainissement. A et effet, des agréments ont été retirés à 60 EMF pour cessation d’activité ou de paiement.L’immeuble de la BICEC à YaoundéSECTEUR DES ASSURANCESEn 2014, 24 compagnies animent le marché camerounais des assurances dont 16 dans la branche « IARDT » et 8 dans la branche « VIE ». Les sociétés et intermédiaires d’assurance ainsi que les experts techniques sont les principaux acteurs de ce marché. Le taux de pénétration des assurances demeure faible et se situe à 2 %. La création en juin 2015 du Fonds de garantie-auto- mobile du Cameroun (FOGAC) devrait permettre de garantir une prise en charge des personnes vic- times des accidents de circulation et contribuer à une augmentation à une amélioration du système d’indemnisation des risques corporels des assurés.Le chiffre d’affaires du secteur s’élève à 161,2 mil- liards, en augmentation de 0,3% par rapport à 2013. La branche « IARDT » représente 72,5 % des parts de marché. Le montant des sinistres payés est de 66,7 milliards, soit 83,8 % du total des sinistres.LES ATOUTS ECONOMIQUES DU CAMEROUN305


































































































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