Page 58 - Atouts-Cameroun-2017-FR
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58• L’appui technique, méthodologique et pédago- gique en matière de gestion de la fortune publique, aux structures de contrôle administratif et d’audit interne d’autres départements ministé- riels et organismes publics et parapublics ;• L’assistance du gouvernement dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes de l’Etat. Pour que le Contrôle supérieur de l’Etat atteigne les objectifs qui lui sont assignés, le prési- dent de la République peut sur décision lui deman- der d’effectuer des contrôles spécifiques auprès des entreprises et organismes même privés, présentant un caractère stratégique pour l’économie ou la défense nationale. Dans ce cas, ces contrôles ont trait à la conformité et la régularité, aux finances, à la performance et à l’environnement.LA DÉLÉGATION GÉNÉRALE À LA SÛRETÉ NATIONALEDepuis Décembre 2004, la Sûreté Nationale s'attèle avec détermination et pugnacité à exécuter la feuille de route à elle assignée par le Chef de l'Etat, Chef Suprême des Forces de Police. Laquelle prescrit à la hiérarchie du Corps d'œuvrer à l'avènement d'une Police toujours plus efficace dans ses missions de sécurisation des personnes et des biens, respec- tueuse de la discipline et de la déontologie, et conso- lidant le partenariat citoyen avec le corps social. L'objectif final étant que la Police se mette véritable- ment au service du développement socio-écono- mique et culturel, et serve de levier à la réalisation des Grandes Ambitions du Président de la République.Manifestement, la conduite d'une telle mission ne peut aller de soi, en raison notamment des pesan- teurs que suscite toute volonté de réforme, de laLes services de la chambre des comptes de la cours suprême à Yaoundédose de psychologie qui entoure la perception des questions de sécurité, et de la controverse qui existe généralement entre l'aspiration pressante du corps social à la paix et l'évidence irréfutable que l'insécurité zéro n'est qu'une vue de l'esprit.Toutefois, la réflexion engagée en vue d'accroî- tre l'efficacité des services de Police, a rapide- ment permis d'identifier comme actions priori- taires à entreprendre, la revalorisation du capital humain au double plan de l'éthique et de la for- mation professionnelle, le relèvement des capa- cités opérationnelles des services, et le renforce- ment de la coopération policière bilatérale, sous régionale et multilatérale.Au plan de la revalorisation du capital humain, les efforts engagés se sont poursuivis et intensifiés, fort de la certitude que les Institutions ne valent que par la qualité des hommes chargés de les animer. Etant par ailleurs entendu que la discipline est la force principale des armées, la campagne d'assainissement des comportements au sein du Corps initiée s'est poursuivie avec fermeté et res- ponsabilité, par la stigmatisation systématique de l'indiscipline et la récompense du mérite. S'il est illusoire de prétendre que l'indiscipline a pu être pour autant circonscrite, l'on ne peut en revanche ne pas reconnaître que des progrès considérables ont été réalisés, et que dans l'esprit de tous le règne de l'impunité est définitivement révolu.Pour ce qui est de la formation professionnelle, la stratégie a consisté à regarder la réalité en face, à tirer autant que faire se peut les leçons des expé- riences du passé. Il a à cet égard été procédé à la refonte des programmes de formation pour les adapter à l'environnement socio-sécuritaire du moment. Par ailleurs, la priorité a été accordée àLES ATOUTS ECONOMIQUES DU CAMEROUN


































































































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