Page 105 - Atouts Economiques Cameroun-2019-FR
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                • La mise en place de trois Centres de formation professionnelle d’excellence situés à Douala, Limbé et Sangmélima avec l’appui de la République de Corée ;
• La construction d’un Institut National de Formation des Formateurs et de Développement des Programmes à Yaoundé, fruit d’un don de 3,2 milliards de Francs CFA de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) ;
• Le projet de mise en place d’ici 2020 de quatre Centres de formation aux métiers (CFM) à Bandjoun, Maroua, Ndop et Ebebda, sur finance- ment français, C2D à hauteur de 6,5 milliards de F;
• Le projet de mise en place d’ici 2020 de deux Centres de formation professionnelle sectoriels (CFPS) dont l’un à Douala en Agro-industrie et l’autre à Edéa en Maintenance industrielle et Transport/Logistique, sur financement C2D à hauteur de 9,8 milliards de Francs CFA ;
• La construction et l’équipement à Nkongsamba du Centre de formation professionnelle dans les métiers de l’industrie (CFPMI) sur prêt de la Banque Autrichienne RAFFEISSEN d’un montant de 3,27 milliards de Francs CFA ;
• La mise en place depuis 2010 de deux Centres d’orientation scolaire, universitaire et profession- nel (COSUP) dont l’un à Yaoundé et l’autre à Douala, avec l’appui de la République du Canton de Genève et le Bureau International du Travail ;
• Le développement de plusieurs programmes de formation selon l’approche par compétences ; ainsi que la mise en œuvre du processus de Validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
• L’élaboration en cours d’une loi cadre de la
formation professionnelle au Cameroun ;et le ren- forcement des capacités de formation profession- nelle et l’amélioration de la réponse à la demande toujours croissante de formations professionnelles.
DEVELOPPEMENT
DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
En créant le ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle (MINEFOP), le président de la République a placé la formation professionnelle au cœur du processus de développement. Elle est une solution déterminante en faveur de l’évolution structu- relle, et à la résorption des crises sociales et écono- miques. La formation professionnelle doit pouvoir prendre en charge les sortants, ayant divers niveaux et types d’éducation et de qualification profession- nelle du système éducatif. Ils sont estimés à plus de 150 000 par an ; les travailleurs et les acteurs du secteur informel réellement en sous-emploi et qui constituent environ 84,74% de la population active, soit environ 8 200 000 personnes.
A cet effet, le MINEFOP se propose d’améliorer l’offre de la formation professionnelle d’insertion et continue, en relation avec les ministères por- teurs de besoins spécifiques. Il s’agira de divers types et niveaux. Une forte implication des milieux socio-économiques et professionnels est égale- ment encouragée et mise en œuvre au travers de contrats de partenariat entre collèges, lycées, uni- versités et entreprises privées pour une meilleure adéquation formation/emploi et normes/qualité à travers des programmes élaborés et appliqués selon l’approche par compétences, la formation par alternance. Le suivi et l’évaluation de la perti- nence des formations et des études des opportu- nités seront également de mise pour permettre une formation professionnelle de qualité.
 Plusieurs actions ont été envisagées par le gouvernement pour promouvoir l’emploi jeune.
LES ATOUTS ECONOMIQUES DU CAMEROUN
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