Page 53 - Atouts Economiques Cameroun-2019-FR
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                 Les bureaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Douala
secteurs d’activités, comme Le Syndicat des Industriels du Cameroun (SYNDUSTRICAM).
SYNDICATS
Contrairement à l’époque du parti unique où il n’existait qu’un seul syndicat de travailleurs, le Cameroun connaît aujourd’hui le pluralisme syndi- cal. C’est ainsi que l’on compte 528 syndicats enregistrés qui mènent leurs activités sans restriction conformément au droit syndical. Ce droit est garanti par la loi sur la liberté d’association et les textes législatifs en matière de travail, notamment le Code du travail et les Conventions Internationales pertinentes. On compte également plusieurs asso- ciations professionnelles qui assurent la promotion d’un secteur d’activité, et qui participent à présenter le dynamisme des entreprises camerounaises.
Il existe au Cameroun deux principales confédé- rations syndicales de travailleurs :
n La Confédération Syndicale
des Travailleurs Camerounais (CSTC) ;
n l’Union des Syndicats libres du Cameroun (USLC).
Les trois principales organisations socio-profes- sionnelles d’employeurs sont les suivantes :
n Le Groupement Inter Patronal du Cameroun (GICAM)
n Le Syndicat des Industriels du Cameroun (SYNDUSTRICAM)
n Le Mouvement des Entreprises du Cameroun (MECAM)
RELATION AVEC LE BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL (BIT)
Le Cameroun entretient avec le Bureau International du Travail (bit) d’étroites relations de partenariat. Les objectifs prioritaires de cette coo- pération sont les suivantes : exercice des droits fondamentaux de l’homme au travail, promotion de l’emploi, formation professionnelle, lutte contre la pauvreté, renforcement des capacités des par- tenaires sociaux (à travers les organisations d’em- ployeurs et de travailleurs). De nombreux pro- grammes sont conduits en commun en vue de l’amélioration des conditions de travail et de la protection de la paix sociale. Il s’agit entre autre du projet " Jobs for Africa ", du programme de for- mation du dialogue social en Afrique (prodiaf) et pour le proche avenir du programme international pour l’abolition du travail des enfants (IPEC).
Il convient de signaler à ce sujet que le Cameroun a adhéré à la lutte contre le travail des enfants en ratifiant les conventions n° 138 et n° 182 de l’Organisation internationale du travail (OIT) concernant respectivement l’âge minimum et l’élimination des pires formes du travail des enfants
CHAMBRES CONSULAIRES
Il existe au Cameroun deux principales Chambres Consulaires :
LA CHAMBRE D’AGRICULTURE,
D’ELEVAGE ET DES FORÊTS DU CAMEROUN
Créé le 12 décembre 1978, la Chambre est un établissement public doté de la personnalité juri- dique et de l’autonomie financière, administré par un Président et un Secrétaire Général nom- més par décrets. La première fonction de cette chambre est de représenter les intérêts agricoles, pastoraux et forestiers auprès des pouvoirs publics. La Chambre d’Agriculture, d’Elevage et des Forêts du Cameroun (caefc) est sous la tutelle commune du Ministère de l’Agriculture et du Ministère de l’Elevage. Elle est placée sous le contrôle de gestion du Ministère des Finances et du Ministère de l’Elevage.
LA CHAMBRE DE COMMERCE, D’INDUSTRIE, DES MINES ET DE L’ARTISANAT DU CAMEROUN
Créée en 1921, la CCIMA, à l'instar des Assemblées consulaires qu’on rencontre partout ailleurs dans les pays francophones, est un orga- nisme public consultatif et représentatif des intérêts dans les domaines du commerce, de l'industrie, de l'artisanat, des mines et des prestations de ser- vices.Elle a pour missions principales de jouer le rôle de courroie de transmission entre, d’une part, les milieux d’affaires privés et, d’autre part, les pouvoirs publics, en matière de consultation et de représentation concernant les nombreux domaines, au premier rang desquels se trouve l’économie.
LES ATOUTS ECONOMIQUES DU CAMEROUN











































































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